En conclusion, le Dr R. a considéré que L. était discrètement sous l'influence de stupéfiants et de médicaments psychotropes. Ainsi, à l'hôpital, le recourant ne présentait plus les signes d'égarement constatés par le gendarme F. lors de son arrivée sur les lieux de l'accident, environ une heure trente auparavant. Le rapport du médecin cantonal relève que le Taractan ou Truxal consommé par le recourant était vraisemblablement donné comme traitement d'entretien à long terme. Pour la Doctoresse B., une dose de 15 mg est une dose relativement faible. Selon le rapport, une certaine tolérance se développe au cours du traitement quant à l'effet sédatif immédiat du médicament.