Quant au Taractan (ou Truxal), le prévenu l'aurait également reçu au CPTT. Le rapport du Dr R., qui a examiné L. près de deux heures après l'accident, ne mentionne aucun signe d'ataxie. Il relève en outre un état de conscience et une orientation dans le temps et l'espace que le médecin a jugés en ordre, une affectivité adéquate et une appréciation de la situation de l'accident adaptée. Quant au contact, le médecin le décrit comme oppositionnel alors qu'il avait à choisir entre ce terme et "collaborant", "compréhensif" et "égaré". En conclusion, le Dr R. a considéré que L. était discrètement sous l'influence de stupéfiants et de médicaments psychotropes.