Il fait valoir que la constatation des faits et l'appréciation des preuves par le premier juge sont arbitraires, qu'aucune preuve de l'inaptitude du recourant à conduire au moment des faits n'a été apportée. Se basant sur le rapport du Dr R. et sur l'avis du médecin cantonal, le recourant considère que sa condamnation est totalement injustifiée et qu'il y a eu fausse application de l'article 31/2 LCR. Invoquant le fait que les 14 jours d'emprisonnement prononcés dans le jugement entrepris sont qualifiés de complémentaires à une peine infligée dans un jugement qui a été entre-temps annulé, le recourant estime que les règles de la procédure ont été violées et que le jugement en-