En conséquence, le tribunal a retenu que L. se trouvait dans un état ne lui permettant pas de conduire, qu'il devait le savoir, puisqu'il avait consommé de l'héroïne, de la méthadone et du Taractan, et qu'en prenant le volant dans ces circonstances, il avait, par une faute grave, mis en danger sérieusement la sécurité des autres usagers de la route. L. a ainsi contrevenu aux articles 31/2, 90/2 LCR ainsi que 2/1 OCR et a été condamné à une peine de 14 jours d'emprisonnement assortie du sursis. Le tribunal a encore dit que cette peine était complémentaire à celle prononcée le 18 mars 1993 par le Tribunal correctionnel de La Chaux-de-Fonds.