toutes les qualités physiques et psychiques nécessaires pour prendre le volant le 7 juin 1992 et qu'il aurait dû s'en abstenir. Le tribunal a retenu qu'une consommation de 50 mg de méthadone, dose relativement élevée, conjuguée avec l'absorption d'un neuroleptique, lequel provoque un ralentissement psychomoteur, était de nature à provoquer chez le recourant un état incompatible avec la conduite d'un véhicule à moteur, ce d'autant plus qu'il avait consommé peu de temps auparavant de l'héroïne.