Le juge a considéré qu'il n'était pas possible d'affirmer que Y. avait empoigné X. par le maillot et avait ainsi éraflé son thorax. Au vu du dossier et des explications du premier juge, il apparaît clairement que celui-ci n'a pas abusé de son pouvoir d'appréciation. Il s'agit donc d'examiner si le geste de Y. excède les désagréments ordinaires inhérents à la vie en société. Bien entendu, il n'est pas question que les activités sportives échappent automatiquement à l'application de la loi pénale ( ATF 109 IV 105; SJ 1987 p. 122).