Le montant de la peine doit donc être imputé sur celui du dommage et il sied de réformer sur ce point le jugement de première instance. On ne saurait suivre les intimés lorsqu'ils soutiennent que seule la partie du dommage subie entre le 1er février et le 3 avril 2008 ne pourrait être additionnée à la peine conventionnelle, à l'exclusion de celui survenu avant ou après cette période. Rien de tel ne peut être déduit du procès-verbal précité. En outre, le dossier ne permet pas de discerner quelle part du dommage concernerait la période précitée et quelle part serait relative à une période antérieure ou postérieure. En particulier, la facture de l'architecte du 27 juin 2008