Rien ne les empêchait toutefois de prévoir un cumul de la peine « incitative » avec des dommages-intérêts, s’ils craignaient un préjudice concret. Or rien n’indique une telle manifestation de volonté et on peut très bien envisager que les intimés aient estimé la peine assez élevée pour couvrir un éventuel dommage dû au retard, comme on le vérifiera plus loin. Le montant de la peine doit donc être imputé sur celui du dommage et il sied de réformer sur ce point le jugement de première instance.