D’une part, on vérifie que du 1er février au 3 avril 2008, plus de huit semaines se sont écoulées, la neuvième étant très clairement entamée, de sorte que la peine stipulée atteint 18'000 francs (et non 16'000 francs comme prétendu par l’appelant). D’autre part, en ce qui concerne le cumul de la peine conventionnelle et d’une indemnité couvrant le dommage effectivement subi, il ne ressort nullement du procès-verbal précité que les parties auraient convenu que l'appelant devrait payer, outre le montant de la peine conventionnelle, des dommages-intérêts du fait d’un éventuel retard.