il doit alors prouver qu'il y a faute du débiteur et que le dommage est supérieur à la peine ; la preuve de la faute n'a cependant pas à être apportée lorsque le débiteur répond même en l'absence de faute (cf. art. 101 et 103 aI. 1 CO). Des conventions contraires sont possibles ; en particulier, les parties peuvent prévoir que le débiteur doit, outre la peine conventionnelle, l'intégralité des dommages-intérêts (Mooser, Commentaire romand, Code des obligations I, n. 1 à 4 ad art.