et constitue donc une obligation de nature autonome. La loi allège la position du créancier, qui n'est tenu de prouver ni l'existence ou l'étendue du dommage, ni une faute du débiteur ; il lui suffit d'établir l'inexécution ou l'exécution imparfaite de l'obligation principale. La peine est donc également due si le dommage est difficile à évaluer, voire impossible à établir ou s'il est égal ou inférieur à la peine. Deuxièmement, le montant de la peine s'impute sur celui du dommage. Toutefois, le créancier peut réclamer une indemnité supérieure à la peine conventionnelle (al. 2) ; il doit alors prouver qu'il y a faute du débiteur et que le dommage est supérieur à la peine ;