d'échafaudages pour quinze semaines supplémentaires découlait évidemment du retard pris par l'entreprise de l'appelant et que les honoraires supplémentaires d'architecte concernaient la direction des travaux, à partir de janvier, avec les déplacements en Valais. La seconde a confirmé les problèmes de retard pris dès le départ par l'entreprise précitée. Dès lors, le juge de première instance pouvait émettre, sans encourir le grief d'insuffisance de motivation, la conclusion que ni le lien de causalité adéquate entre les retards et le dommage subi, ni la faute de l'appelant n'apparaissaient discutables.