. En l'espèce, le premier juge a retenu – en se fondant sur les pièces littérales versées au dossier et sur le témoignage de B., architecte des défendeurs – que l'appelant avait accusé un retard récurrent sur le chantier, de sorte que, lors d'une séance de mise au point du 6 décembre 2007, la date finale des travaux intérieurs et extérieurs avait été fixée au 1er février 2008, l'appelant acceptant la déduction d'une pénalité de 2'000 francs par semaine entamée au-delà de cette échéance. L'appelant n'avait toutefois pas respecté ce dernier planning, la réception des travaux intérieurs n'ayant lieu que le 13 février 2008 et celle des travaux extérieurs que le 8 avril 2008.