Au vu de ce qui précède, il apparaît que l’appel de X. est partiellement bien fondé, en ce sens que la décision entreprise a été rendue de manière prématurée, alors que l’instruction de la cause n’était pas suffisamment avancée pour permettre au premier juge de trancher en toute connaissance de cause la question du for pour le fixer définitivement à Neuchâtel. A l’inverse, la Cour d’appel ne peut pas non plus donner satisfaction à l’appelant et affirmer que le for est dans le canton de Berne, dès lors qu’il est établi que les parties n’ont pas seulement conclu le contrat restreint du 30 avril 2003, mais ont au contraire étendu leur convention par de nouveaux accords oraux, de sorte qu’il