Par ailleurs, le principe selon lequel les maisons d'habitation n'ont pas de passage nécessaire quand on ne peut y accéder avec des voitures légères ne trouve pas application illimitée s'agissant d'immeubles situés en dehors du rayon des localités (ATF 107 II 323, JT 1982 I p. 469, cons. 2, traitant d'une affaire présentant des analogies avec la présente cause puisque le passage à pied avait été longtemps considéré comme suffisant avant qu'un changement dans les besoins du propriétaire – et non dans l'usage objectif du fonds lui-même – ne le pousse à revendiquer un passage avec des véhicules).