Le passage devant la terrasse de l'appelant peut constituer une gêne qu'il faut cependant relativiser en fonction du peu de passage, les résidents étant occasionnels, et de la présence de la route publique, avec du trafic plus important, à côté de ladite terrasse. L'autre variante est certainement beaucoup plus dommageable pour A. qui serait privé d'espace de stockage et devrait supporter la construction d'une nouvelle route sur son terrain. La première juge considère que le chemin existe depuis des décennies et qu'il est également utilisé par l'appelant pour remplir sa citerne d'eau ou parquer des véhicules. Cet usage ne sera pas entravé ou modifié à l'avenir.