L'aménagement de l'assiette de la servitude existante en un chemin carrossable paraît possible mais nécessiterait des travaux relativement importants. La première juge retient qu'il faudrait faire des travaux de terrassement en raison de la pente qui se trouve à la fin du trajet entre les deux maisons. La création d'un chemin nécessiterait de dégager les abords des immeubles du matériel qui s'y trouve et de couper des arbustes, le tracé devrait en outre éviter l'ouverture de la citerne protégée par un couvercle en métal. Ce trajet serait d'une longueur d'environ 67.5 mètres. Le chemin revendiqué par les intimés existe déjà.