Le 10 septembre 2012, A. a acquiescé à la demande alors que X. a conclu à son rejet, sous suite de frais et dépens. Il fait valoir que les intimés ont acheté le chalet quand bien même ils savaient qu'il n'y avait pas d'accès pour les véhicules et que cette résidence n'est habitée que de manière occasionnelle le week-end. La servitude existante est aménageable pour les véhicules. L'assiette de la servitude voulue par les intimés ne peut pas être dégagée l'hiver, de plus elle ne permet pas non plus d'atteindre la parcelle des demandeurs qui est séparée par un talus sur lequel se trouve un escalier.