En matière de marchés publics, le Tribunal fédéral a même reconnu qu’un changement dans la composition d’un consortium n’était en principe plus possible après le délai imparti pour déposer les offres, ce qui montre à quel point la question de l’identité entre le consortium soumissionnaire et le consortium de construction est importante. Enfin, si le consortium avait pris fin dès l’adjudication des travaux le 26 février 1998 de manière aussi évidente que ce que l’appelant le prétend, on comprend mal pourquoi les actes de procédure déposés par son mandataire après cette date l’ont systématiquement été au nom et pour le compte des deux membres du consortium.