a) L’appelant soutient qu’il n’a pas la légitimation passive puisqu’il n’a pas formé de consortium de construction avec Y. SA et qu’il ne peut dès lors pas répondre de la mauvaise exécution du contrat de cette dernière. b) La légitimation active ou passive correspond à l’aspect subjectif du droit déduit en justice et relève du droit de fond. Par conséquent, l’absence de légitimation active ou passive conduit au rejet de la demande et non à son irrecevabilité (Bohnet, Procédure civile, Bâle 2014, p. 119 ; Bohnet, in CPCN commenté, Bâle 2005, n. 2 et 5 ad art. 162 al. 1 let. d CPCN ; voir ég. RJN 2003 p. 164, cons. 1 et l’arrêt non publié du TC du 26 mars 2003 [CCC.2002.160], cons. 2).