Par ailleurs, c'est l'intimé qui, le premier, a rompu les termes de la convention en faisant notifier à son père, au moment même où celui-ci venait d'être victime d'un grave accident (fracture du bassin, opérée à Berne le 19 septembre 2011), un commandement de payer pour le montant du prêt, dont le remboursement n'était en aucun cas exigible à cette date, comme vu plus haut. En agissant de la sorte, l'intimé contrevenait à son propre engagement de maintien des fonds à disposition de son père et il ne pouvait donc poursuivre l'exécution d'une prestation de ce dernier (la remise du titre), dans le cadre de leur convention globale et bilatérale, tant qu'il ne respectait pas la sienne (art.