peut très bien s'accompagner d'une condition quant à la remise du titre, en fonction des accords passés entre son constituant et son futur porteur. Certes, les parties auraient pu conditionner le prêt du 13 juillet 2011 à l'engagement inconditionnel de remise de la cédule hypothécaire, dans un certain délai, mais elles auraient dû le faire de manière « suffisamment déterminée » (art. 347 let. c ch. 1 CPC) pour que leur convention puisse acquérir un caractère exécutoire. Or le moins qu'on puisse dire est qu'un engagement aussi clair n'a pas été passé.