voir ATF 128 III 44, 48). En l'espèce, le premier juge a retenu, à juste titre, que la créance de l'intimé contre son père, en paiement d’un montant de 300'000 francs, n’était pas exigible avant le 13 octobre 2011 et qu'elle ne l'était donc pas lors de la notification du commandement de payer intervenue le 23 septembre 2011. 4. Il convient de souligner par ailleurs que, contrairement à l'opinion du premier juge, la créance précitée n'est jamais devenue exigible. Le contrat de prêt du 13 juillet 2011, conclu pour une durée indéterminée, ne comportait que deux termes de remboursement, soit le décès de X. ou la vente de la parcelle [c] du cadastre de Neuchâtel.