Les deux délais, fixés alors à 60 jours, sont donc identiques dans le projet de convention. Si l'on peut déplorer qu'une négociation de plusieurs heures, chaque partie étant assistée d'un notaire, aboutisse à un pareil imbroglio, la Cour de céans rejoint entièrement le premier juge sur le fait qu’il aurait été absurde d’accorder à l’appelant un délai échéant au 13 octobre 2011 pour constituer la cédule hypothécaire et de stipuler ensuite que celui-ci s’obligeait à verser à l’intimé un montant de 300'000 francs au cas où il ne lui remettrait pas un avis d’instrumentation de cette cédule dans un délai de 60 jours seulement dès le 13 juillet 2011, en rompant avec le parallélisme du projet de