Dans ces conditions, il aurait été absurde de prévoir un délai de trois mois pour la constitution de la cédule hypothécaire par le demandeur et un délai de soixante jours seulement pour permettre au défendeur la mise en œuvre de la clause exécutoire. Le premier juge a retenu ensuite que le demandeur ne s'était pas acquitté de ses obligations dans le délai échu au 13 octobre 2011 puisque, selon le courrier, adressé par télécopie de Me D. à Me B. à la date précitée, la remise de la cédule hypothécaire au porteur de 900'000 francs était conditionnée au retrait par le défendeur de la poursuite introduite à l'encontre du demandeur.