Après déduction des impôts de 954 francs, le disponible mensuel du mari s’élève à 965 francs. Quant à l’épouse, elle accuse un déficit de 791 francs. L’intimée a droit à la moitié du bénéfice du couple, soit 87 francs (174 francs : 2), plus le comblement de son déficit de 791 francs, soit à une pension arrondie à 880 francs (certes supérieure à l'évaluation précédente concernant l'estimation des impôts, mais si celle-ci était inférieure à la réalité, cela favorisait le mari, par une charge fiscale légèrement surestimée). Dès le 1er mars 2013, les revenus de l’épouse totalisent 4'392 francs (3'192 francs d’indemnités d’assurance