Elle a ajouté avoir ensuite travaillé à 40 % durant sa grossesse pour raisons médicales, puis avoir perdu son emploi et bénéficié du chômage durant onze mois. Elle a indiqué qu’après discussion avec son conjoint, elle avait convenu de prendre momentanément un emploi à plein temps avec la perspective de réduire ensuite son activité professionnelle. Enfin, elle a déclaré avoir perdu son dernier emploi parce que son employeur ne voulait plus qu’elle travaille à 70 %, ni même la garder à plein temps. Pour sa part, le mari a déclaré être d’accord avec l’ensemble des dires de son épouse. Il ressort de la lettre de licenciement de l’entreprise F. du 19 décembre 2012