L’appelant fait encore valoir que le juge de première instance aurait dû prendre en considération un salaire hypothétique de l’épouse correspondant à une activité exercée à 80 %, puisque celle-ci s’est déclarée prête à chercher un emploi à un tel pourcentage. Lors de son interrogatoire, l’intimée a déclaré qu’avant la naissance de A., elle travaillait à 80 % à Lausanne, avec quatre heures trente de déplacements quotidiens et qu’elle avait cherché à réduire son activité, ce que son employeur avait refusé. Elle a ajouté avoir ensuite travaillé à 40 % durant sa grossesse pour raisons médicales, puis avoir perdu son emploi et bénéficié du chômage durant onze mois.