Il s’agit toutefois d’une activité à 50 % seulement, qui lui procure un salaire mensuel net, hors allocations familiales, de 2'262.95 francs, versé treize fois l’an. Si la période de chômage de la prénommée n’a duré que quatre mois, la baisse de revenu de l’intéressée est quant à elle durable et devait être prise en considération. Sur ce point, l’appel est mal fondé. 7.