Dans cet arrêt, le Tribunal fédéral a ajouté : « Il apparaît donc qu’actuellement comme sous l’empire du droit genevois maintenant caduc, l’appel n’est pas recevable sur les questions de fait ou de droit qui ont été résolues dans la décision de renvoi à l’autorité de première instance, avec cette conséquence que cette voie juridique ne permet pas de contester les instructions retenues de cette dernière autorité » (arrêt précité du TF, cons. 3.2)