Il ajoute que les calculs opérés par le premier juge sont totalement incompréhensibles et inéquitables, de même que les divisions temporelles retenues. Il fait valoir que, la maxime d’office étant en l’espèce applicable, il appartenait au juge de requérir les justificatifs portant sur le contrat de bail de l’intimée, les primes d’assurance-maladie de base, les revenus réalisés par B., ainsi que les indemnités d’assurance-chômage de la prénommée. Il relève ensuite des erreurs dans les charges retenues pour l’intimée, notamment le loyer et les frais de crèche, ainsi que des fautes de calcul, et il s’en prend à l’estimation de sa propre charge fiscale.