et était disposée à reprendre un emploi à 80 %. Le premier juge a ensuite opéré un partage, par moitié environ, du disponible du couple, estimant cela d'autant plus équitable que les impôts du mari seraient réduits d'environ 100 francs par mois, par rapport au montant retenu dans les charges de celui-ci, compte tenu de la déduction des pensions. F. X. interjette appel contre cette décision en concluant préalablement à l’octroi de l’effet suspensif ; au fond, à ce qu’il soit statué à nouveau au sens du mémoire d’appel ; subsidiairement au renvoi de la cause au premier juge ou à tout autre juge que la Cour de céans désignera, pour nouvelle décision au sens des considérants ;