perte de l’aide apportée par la grand-mère paternelle de l’enfant, de la difficulté de trouver une place en crèche pour cinq jours par semaine, ainsi que de l‘envie légitime de la mère de passer un peu de temps avec sa fille en bas âge. Le juge a en outre relevé qu’une telle réduction d’activité de la mère était envisagée par les époux durant la vie commune et n’avait pas pour effet de réduire les parties au minimum vital. D'autre part - a ajouté le juge - l'épouse se trouvait au chômage et était disposée à reprendre un emploi à 80 %.