que, depuis juillet 2013, la prénommée était en droit de percevoir une allocation de formation de 80 francs par mois pour B. ; que les frais de crèche devaient être pris en compte, même durant la période de chômage de la requérante, étant donné qu’il serait dangereux pour elle de renoncer à une place de crèche qu’elle pourrait ne plus retrouver lorsqu’elle aurait un emploi.