Le premier juge a tenu compte en sus, tant et aussi longtemps que l’épouse exerçait une activité lucrative, de 128 francs de frais de déplacements et de 80 francs de supplément pour repas pris à l’extérieur. En outre, le juge en première instance a comptabilisé dans les charges de l’épouse, du 15 octobre 2011 au 31 juillet 2012, des frais de crèche de 518 francs, qui ont passé à 305 francs pour les périodes ultérieures ; du 15 octobre 2011 au 31 décembre 2011, des primes d’assurance‑maladie LAMal pour les enfants de 119 francs, réduites à néant pour les périodes ultérieures ;