C. Sur appel du mari, la Cour de céans a, par arrêt du 21 août 2012, annulé le chiffre 5 du dispositif de l'ordonnance entreprise, selon lequel le prénommé était condamné à contribuer à l'entretien de son épouse par une pension mensuelle et d'avance de 800 francs avec effet au 16 octobre 2011, et elle a renvoyé la cause au juge de première instance pour nouvelle ordonnance au sens des considérants. Cet arrêt retenait en substance que le premier juge n'avait pas motivé sa décision quant à la non-prise en compte d'un revenu hypothétique de l'épouse supérieur à celui qu'elle obtenait en travaillant à 70 % et quant à l'évaluation des charges constituées pour la prénommée par sa fille B., issue