Il faut en revanche considérer que le déficit relatif de prévoyance de l'appelante tient au fait qu'elle ne peut plus exercer une activité lucrative à plein temps. Sachant que son salaire brut à mi-temps était de 40'000 francs par an en chiffres ronds et qu'elle paie une prime LPP de 10%, une activité à deux tiers d'un pensum complet la prive d'une part de salaire d'environ 26'600 francs (1/3 de 80'000 francs) et donc d'un investissement en prévoyance de 2'600 francs environ, soit grosso modo 200 francs par mois. Ce montant entre de façon équitable dans la contribution qu'impose la solidarité entre ex-époux.