– ce qui défie toute logique puisque les coûts de l'enfant sont évalués à davantage que la contribution payée (1'010 francs) chez le père à qui elle rend des visites moins fréquentes et à rien du tout chez la mère auprès de qui elle vit. Quelle que soit la méthode utilisée (Bastons Bulletti, L'entretien après divorce, SJ 2007 p. 77 et s, 104-110), un tel raisonnement est faux, ce d'autant qu'il ne comporte aucune correction au moment de la répartition des ressources disponibles (à laquelle ne participe pas l'enfant) et qu'il extrapole de fait sur huit années une situation qui ne durera certainement pas aussi longtemps.