« je ne connais personne, à l'âge de X., avec un enfant et un domicile hors de Zurich, qui travaille à 100 %. Je ne peux pas vraiment l'imaginer ». La conclusion optimiste du premier juge paraît dès lors affirmée à la légère et elle se heurte aux principes susmentionnés, en retenant sans autre que l'appelante peut et doit exercer sa profession à plein temps désormais. Quant à changer d'emploi, à plus de 50 ans, en espérant gagner davantage, à temps plein ou presque, que dans l'emploi actuel à 67 %, rien ne permet d'y croire sérieusement, ni de l'imposer à l'appelante (s'agissant d'un emploi au sol qui supposerait un déménagement dans la région zurichoise).