On ne voit pas comment en déduire que trois ans plus tard, la même employée aurait « de bonnes chances » d'accroître son taux d'activité à 100 %, ni même à 80 %. Au demeurant, l'appelante a laissé entendre lors de son interrogatoire qu'elle ne se sentait pas en mesure de reprendre, à 50 ans, une telle activité à 100 %), vu le caractère pénible de la profession qu'elle avait déjà allégué dans sa demande. Le « témoin C. » ne s'étant pas prononcé à ce sujet, en éludant la question 5 de la défenderesse, cette dernière avait proposé le témoignage de trois collègues, que le premier juge a refusé sans motif, comme si la question ne se posait pas.