réponses données par le témoin C., l'on a effectivement le sentiment que la défenderesse pourrait augmenter son taux d'activité » (jugement, p. 8 in initio), mais il limite ensuite l'obligation d'entretien de l'ex-mari à un an, délai pendant lequel la crédirentière « devrait être en mesure d'augmenter, avec de bonnes chances, son activité professionnelle à temps complet » (idem, in medio). Or on a vu que les réponses du « témoin C. » sont totalement impersonnelles (let. H ci‑dessus) et se bornent pour l'essentiel à citer les règlements en vigueur et des données statistiques.