Selon les principes exposés plus haut (cons. 3), il y a lieu d'observer que les ex-époux ne peuvent pas conserver l'un et l'autre, après divorce, le même train de vie que du temps du mariage - leurs revenus respectifs ne le permettant clairement pas, comme l'indique le fait qu'ils n'ont pas consacré à l'épargne des montants significatifs, durant leur vie commune - mais que l'ex-épouse peut donc prétendre à un niveau de vie équivalent à celui de son ex-mari. La méthode dite du minimum vital