Au vu du dossier, le mariage des époux X. et Y. a indiscutablement eu une influence concrète sur leur situation matérielle, tant par sa durée (plus de 17 ans jusqu'à la séparation) que par la venue au monde et l'éducation d'une fille en commun, circonstance qui a amené l'épouse à interrompre son activité à 100 % puis à la reprendre à 50 %. Selon les principes exposés plus haut (cons. 3), il y a lieu d'observer que les ex-époux ne peuvent pas conserver l'un et l'autre, après divorce, le même train de vie que du temps du mariage