Elle estime par ailleurs irréaliste de considérer qu'elle pourrait trouver un emploi complémentaire comme employée de commerce et souligne à cet égard son manque de connaissances en informatique. Elle invoque la violation de son droit d'être entendue, le juge de première instance ayant refusé d'entendre trois de ses collègues, en mesure de se prononcer sur la pénibilité de son activité professionnelle, de même que d'interroger les parties. Elle conteste le loyer hypothétique retenu par le juge et fait valoir que son logement actuel a l'avantage de se trouver à proximité de la gare et dans un quartier où elle a tissé des liens sociaux.