» Le premier juge a rejeté toute autre ou plus ample conclusion, condamné le mari à supporter environ trois quarts des frais de justice, le solde étant supporté par l'épouse, et il a mis à la charge du premier nommé une indemnité de dépens de 3'000 francs en faveur de l'autre partie. S'agissant de la pension due à la défenderesse, le juge a considéré que cette dernière pouvait augmenter son taux de travail à 100 % dès le 1er janvier 2014 au vu du témoignage écrit de C., si bien qu'au-delà de cette date aucune pension ne lui serait due. Selon lui, les indemnités de rotation ne constituaient pas un élément de salaire mais étaient assimilables aux frais d'acquisition du revenu.