Elle alléguait notamment que vu son âge, la pénibilité de son travail liée en particulier aux horaires irréguliers, aux déplacements de B. à Zurich et à la conjoncture économique, elle ne pouvait pas recouvrer une capacité de travail à 100 %. Par ailleurs, elle a fait valoir des lacunes de prévoyance qui devaient selon elle être prises en compte dans le calcul de sa contribution d'entretien. Elle a enfin contesté les montants des revenus et de certaines charges allégués par le demandeur.