à la condamnation du mari au paiement d'une contribution d'entretien mensuelle pour elle-même de 2'000 francs jusqu'à sa retraite, soit jusqu'à ses 58 ans révolus ; à l'indexation de ces deux contributions à l'IPC. Elle a en outre conclu à ce qu'il soit renoncé au partage des avoirs de prévoyance professionnelle. Elle alléguait notamment que vu son âge, la pénibilité de son travail liée en particulier aux horaires irréguliers, aux déplacements de B. à Zurich et à la conjoncture économique, elle ne pouvait pas recouvrer une capacité de travail à 100 %.