Le demandeur a allégué notamment que son épouse était en mesure d'assumer son propre entretien, compte tenu de son âge et de celui de l'enfant, de sa formation professionnelle et de son revenu réalisable en travaillant à 100 %. Il faisait en outre valoir que le loyer actuel de l'épouse, s'élevant à 1'760 francs pour un appartement de quatre pièces, était trop élevé pour elle et sa fille et qu'il convenait de prendre en considération un loyer raisonnable à hauteur de 1'400 francs. D. Dans sa réponse et demande reconventionnelle du 27 mai 2010, X. a conclu au rejet de la demande et, reconventionnellement, au prononcé du divorce;