Sa famille semble disposer d’un logement à Bourg-Saint-Maurice (ce qui implique un trajet d’environ trois heures et quart, au lieu de deux heures quarante-cinq jusqu'à Lyon, mais clairement moins que les quatre heures trente environ jusqu’à U. ), mais la Cour ignore tout de l’adéquation éventuelle de ce lieu pour l’exercice d’un droit de visite régulier. En définitive, il apparaît d’ailleurs qu’un droit de visite usuel, à quinzaine, n’est sans doute pas adapté aux intérêts des enfants, vu la longueur des trajets mais aussi la complexité plus grande de l’organisation des week-ends et les tensions qui en résultent, manifestement, entre les parents.