Outre les désagréments d’une procédure pénale, il a sans doute mesuré la très probable célérité et efficacité d’une procédure de retour, au sens de la Convention de La Haye de 1980, à laquelle tant la France que la Suisse sont parties. Certes, il demeure apparemment convaincu que ses filles devraient grandir et être éduquées en France, en s’appuyant notamment sur l’idée que son ex-femme aurait violé la convention passée le 15 février 2010, dans le cadre de la procédure de divorce. Cette affirmation est indiscutablement fausse, puisque ladite convention prévoyait au contraire l’éventualité d’un déménagement de l’ex-épouse – disposition inhabituelle